Posté le 24.07.2008 par corentine
Une histoire de la dernière guerre en 1943.
LE CAMP D'AUTSTERLITZ
Il existait à Paris un camp d'internement très particulieR qui fut peu connu et dans lequel les Allemnands enfermaient les demis-juifs: le camp d'Autsterlitz situé dAns la gare de ce nom. La définition du demi_juif était assez vague: enfant d'un juif et d'une" aryenne, mari ou femme d'un aryen qui avait eu des enfants avant la guerre, peut-être encore d'autres internés pour des raisons inconnues.
Les prisonniers, hommes et femmes, de ce camp y arrivaient après un passage par Drancy s'ils avaient la chance que leurs proches aient prouvé qu'ils étaient aryens: papiers des parents , des grands-parents procurés par les mairies diverses et transmis par lâ Croix Rouge au Service Allemand. Ces papiers étaient souvent difficiles à trouver. Parfois on arrivait à se procurer de faux certificats de mariage ou de baptème auprés des curés catholiques.
Le camp situé dans la gare d'Autsterlitz était gardé par de vieux soldats allemands et les prisonniers étaient chargés de décharger les camions qui contenaient les objets volés aux juifs lors de leur arrestation. Ils remplissaient alors des caisse en triant , en principe les objets, afin que le butin soit envoyé en Allemagne.
Les prisonniers se servaient alors au passage et ils avaient organisé le camp avec des meubles , des objets divers, vaisselle, réchaud, aliments, bouteilles de vin. Les repas avait lieu en commun sur des nappes magnifiques, la sevice étant fait dans des vaisselles de valeur et des verres de Baccara.ll y avait toute sorte de matériel et après la guerre j'ai vu des châles , des livres, des manuscrits de chez Kra et divers autres objets précieux que certains avaient réussi à garder.
Le camp était organisé par les prisonniers et chacun avait un role : cuisinoer, pompier, electricien. Les dortoirs étaient meublés aves les lits, fauteurils anciens et autres meubles trouvés dans les camions. Dans certain cas un prisonnier avait le droit de sortir du camp , accompagné par un soldat armé quand il pouvait rapporter gratuitement du matériel interessant. J'ai connu l'un de ces détenus qui eut ainsi l'occasion de sortir avec son gardien pour rapporter divers matèriaux electriques qu'il put se procurer dans une usine dont il connaissait le directeur.Il avait alors invifé une de ses amies parisienne à déjeuner mis ellei fut très génée de dîner avec un soldat allemand qui avait déposé son fusil contre la table.
A la libération de Paris tous les prisonniers furent conduits à Drancy pour être déportés, mais la plus part arrivèrent à se sauver. Mais ceci est une autre histoire et je n'ai plus de place. Je suppose que ce récit paraitra être une inventiion mais c'est un ancien demi-juif qui m'a raconté cette histoire et j'ai vu un manuscrit qu'il avait réussi à emporter et des livres provenant d'une librairie juive.
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Posté le 13.04.2008 par corentine
LES GRUES
En 2004 les grues sont arrivées pour semer des maisons près de chez moi. La première a chassé sans pitié un vieux château d"eau que je regardais de temps en temps, petit signe du passé derrière lequel se couchait un soleil lointain qui colorait parfois le ciel en rouge.
Puis les autres grues se sont installées et se sont mises à danser, à tourner, à déposer divers paquets dans les coins.
J'avais eu, quand j'étais petite quelques démélés avec les grues; J'entendis un soir ma mère traiter de grue, une certaine amie que nous avions et je liais à ce mot nouveau au visage peint avec soin, des lèvres rouges, des cils longs et un magnifique chignons de cheveux roux. Puis à la suite d'une visite dans unn Zoo on me montra des grues, petits oiseaux au cous longs qui dressaient leur tête pour nous regarder d'un air moqueur. Il était difficile de faire une relation entre cette dame un peu oubliée et ces oiseaux sauvages. Plus tard j'appris enfin l'origine de ce mot bizarre qui représentnait tant d'éléments différents. Les grues envahissaient mon domaine visuel.
Le point commun me vint alors à l'esprit et j'attiribuai au mot grue, la propriété d'avoir une petite tête au bout d'un long cou et de regrder le gens comme s'ils étaient invisibles.
Les grues ont semé des maisons, des bâtiments et maintenant un ville a poussé en face de ma fenêtre, là où il n'y avait autre fois que des petites baraques qui ne me cachaient pas les couchers de soleil.Elles sont blanches, hautes, et leurs vitres ne renvoient pzs de lumières. Puis en 2008 les grues s'en sont allées, démontées par un grand bras plus haut que toutes les maisons qui les a détruites, une à une , pour les punir d'avoir semé tanrt de bâtiments sur une aussi petite surface.
Posté le 07.04.2008 par corentine
MES ECOLES
Ma petite-fille m'a dit hier: comment sais-tu tant de choses?
Je m'étonne moi-même de croire savoir tant de choses quand il y en encore tant à connaître, comme si leur nombre était infinii. Comment savoir le nom de toutes les étoiles?
J'ai suivi les cours de plusieurs écoles,d'instituts, écouté des conférences, fréquenté des écoles dites d'application et j'ai tenté de retenir les nouveautés qui m'intéressaient. Mais j'ai une assez mauvaises mémoire car je retiens difficilement les données qui ne se rattachent pas à un raisonnement comme l'orthographe, le nom des gens, les dates de l'histoire, heureusement avec quelques exceptions comme mon adresse ou les numéros de téléphone Les chiffres ont un caractère magique qui me séduit.
Comme tout le monde j'ai fréquenté l'Ecole Communale(à Saint-Raphaël)où nous répertions en choeur les phrases écrites au tableau. Ayant attrapé des pous, m mère m'incrivit dans un petit cours privé où deux vieilles demoiselles respectables tentaient d'enseigner des notions de mathématiques et de français à des enfants dont l'es âges allaient de 6 ans à 15 ans. Enfin malgré mes faiblesses j'entrais en sixième dans le collège municipal de filles à Toulon. Les études étaient payantes à cette époque.
Je ne fus pas une très bonne éléve et ne brillais que dans deux disciplines les mathémathiques et la gymnastique.Toutes les autres matières m'ennuyaient et je ne faisais aucunn effort pour apprendre l'histoire, la géographie et le français et je detestais les cours de couture; ce cours consistait à coudre avec du fil rouge des points d'ourlets dans un tissu blanc et je me sentais humiliée d'être obligée de réaliser ce genre de travail dégradant. Les garçons du lycée n'étaient pas soumis à ce labeur inutile.
Heureusement j'avais de bonnes amies et j'appréciais les récréations où nous sautions à la corde en chantant: "Je suis été dans plusieurs batailles" phrase qui choquait ma mère sans que je comprenne que le "suis été" ne devait pas se dire.
Puis nous quitâmes Toulon et je passais 3 mois dans un collège de Cherbourg pour entrer ensuite dans un lycée à Brest. Là je commençais enfin à m'intéresser au français grâce à un professseur pour laquelle j'éprouvais une grande admiration. Je découvris la littérature et la poésie et j'écrivis alors mes premiers poèmes et un roman.Je réussis mon premier bacchalauréat en fin d'année.
Puis ce fut le collége de Dunkerque dans lequel il n'y avait pas de classe de mathématique, qu'on appelait Mathelem mais seulement une classe de Philosophie qui ne comprenait que 6 élèves.
L'Académie fut obligée de créer une classe de mathémétique dont je fus la seule élève car ma mère échoua sa tentative de me faire entrer au Lycée de garçons.
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Posté le 02.04.2008 par corentine
LE SORCIER ;
Une histoire vraie.rrvée en 1958
Mon ami le Directeur des Recerches d'une socété de pétrole, plein d'imagination ne cessait de trouver de nouvelles idées et d'entreprendre des expériences.
Un premier essai réalisé en France, dans un pays où la pluie était rare il avait réussi à déclencher une averse en allumant du pétrole dans des futs ouverts répartis sur un un plateau. L'air chaud qui montait devait creer ine baisse de la pression et attirer les nuages. Divers articles avaient paru dans des journaux sur ce problème à cette époque. Il n'était ps encore question de pollution de notre planète et de ce gaz carbonique qui détruit notre climat.
Un nabab d'Arabie Séoudite invita ce directeur de recherches à venir dans son pays pour tenter de faire venir la pluie.
L'invitaton tenta ce savant plein d'imagination et il partit vers ce pays où il pleuvait rarement. Le jour de son arrivée en avion, une pluie torentielle comme il en existe parfois dans ce pays inonda la région et l'aéroport.
Aussitôt la réputation de mon ami devint mystérieuse et il fut pris pour un sorcier.
Reçu comme un prince dans un palais féerique, il devint rapidement célèbre
et il y eut même des rassemblements de la population dès qu'il sortait du Palais.
Les fut remplis de pétrrole furent installés dans le désert mais malheureusement la pluis ne vint pas au rendez-vous. Les environs devaient être trop secs pour qu'un peu d'humidité fut attirée.
Mon ami tenta d'expliquer son échec à ses hôtes mais il fut probablement mal compris et on lui répondit qu'il y devait y avoir un sorcier malfaisant plus fort que lui.
Ainsi se termina l'aventure de mon ami, transformé en sorcier du vingtième siècle pour quelques jours.
Posté le 22.03.2008 par corentine
22MARS 2008
DEMAIN PÂQUES
Le printemps est arrivé hier et Pâques vient très tôt cette année car c'est demain. Cette conjoncture semble apporter un très mauvais temps, froid, vent du Nord, pluie, grêle aprés quelques journées ensoleillées et chaudes qui ont ouvert toutes les fleurs des arbres fruitiers. Il neige sur une bonne partie de la France et seuls les heureux skieurs de la montagne se réjouissent.
Pâques me rappelle des jours de soleil, des beaux temps du midi, de recherches dans les jardins. Quand j'était petite mon frère et moi avons fouillés les coins feuillus, trouvé des petits sacs de bonbons, des oeufs en chocolats pendus aux arbres du jardin. Les cloches sonnaienr dans l'air transparent et elles laissaient tomber au hasard des friandises qui avaient un goût de magie. Malgré mes précautions pour me cacher je ne suis jamais arrivée à apercevoir ces cloches volantes qui chantaient poutant dans le ciel.
Plus tard je me transformai en cloche qui revenait de Rome et je cachais dans les parterres des petits paquets bien emballés. Puis ce fut le tour de mes filles de jouer aux cloches et je cherchais alors avec mes petits enfants les oeufs, heureuse de découvrir unpetit paquet attaché à une branche.
Pâques est moins gai, cette année. Tout ce petit monde à vieilli et ils s'en sont allés de tous les côtés fêter les cloches à leur façon, sans oublier de m'envoyer un joli paquet
sans doute plein de cloches, de cocottes ou de poissons en chocolat ue j'ouvrirais demain.
Il reviendront Lundi, qui est encore un jour férié er je retrouverai ceux qui vivent dans ma ville. Je parlerai avec les absents par Internet sur le chat ou par mail.
Pâques. Ce matin le ciel étair bleu! et avait pris un air de printemps. Pas un nuage, pas de brume et un vent du nord froid que je ne sentais pas chez moi. Pâques me sourit et un appel tétéphonique de ma petite-fille m'a fait plaisir. Elle viendra me voir cet après-midi et projette même une petite marche au Parc.
Mais il fait froid et le ciel s'est couvert et elle est venue avec son mari me voir chez moi; nous avons passé un vieux film sur son annivesaire. Puis nous avons joué au Scrable. La journée m'a paru courte et je retrouve mon ordinateuraaaaaaaa;.
Posté le 21.03.2008 par corentine
20Mars 2008
SOUVENIR
LE COUPABLE INnOCENT
Une petite histoire arrivée à l'un de mes amis.
Il avait 27 ans et habitait un appartement situé à Montmartre, au ciquième étage. Chaque jour il faisait allégrement sa petite séance de gymnastique avant d'aller à son travail. Les jours d'été, quand le soleil donnait un peu de sa chaleur ,il ouvrait la fenêtre et le torse nu, accomplissait quelques mouvements pour se réveiller.
Un jour , il fut convoqué par le comissariat du quartier et il s'y rendit, l'esprit fort tranquille, en se demandant quand même ce que pouvait lui vouloir la police.
Il était accusé d'exhibitionisme, de se mettre tout nu à sa fenêtre pour narguer une dame qui habitait en face de chez lui.
Un peu étonné, mon ami expliqua alors que sa fenêtre donnait sur un jardin planté d'arbres et que les fenêtres de la maison d'en face était au moins à 100 mètres de la sienne.
Un policier vint chez lui pour constater qu'il diasit la vérité et que la dame plaignante habitait vraiment en face mais à une distance telle qu'il lui fallait des jumelles pour apercevoir mon ami à sa fenêtre, dans une tenue indécente. L'hitoire fit rire les camarades quand il la raconta avec détails et description de la dame que l'on avait repérée.
Posté le 19.03.2008 par corentine
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AU FIL DES JOURS 18 MAR 2008
Les souvenirs surgissent soudain sans qu'on sache ce qui a réveillé une histoire ancienne. Un nom, une image, un son, parfois une odeur et votre esprit vagabonde dans votre enfance avec les couleurs et l'esprit du passé.
La scène se passait à Saint Raphaêl dans notre jardin situé en haut d'un chemin qui me semblait fort large et que j'ai trouvé plus tard plutôt étroit car une seule voiture pouvait y passer à certains endroits. Mais il y avait peu de voiture en 1921. Nous étions une dizaine d'enfants à courir, à jouer et nous avions entrepris une guerre entre deux équipes. Il s'agissait de conquerir le haut du jardin qui de se trouvait devant la maison, au-dessus d'un long parterre de dents de sorcière ( ces petites plantes grasses aux feuilles pointues et charnues comme des dents donnent de jolies fleurs blanches ou roses qui se transforment en boules vertes qui nous servaient alors de projectiles pour nous battre).
Nous partïmes en courant de la terrasse où les grandes personnes bavardaient sans s'occuper de nos jeux.
Je commandais une troupe de cinq enfants et mon frère était mon lieutenent commd'habitude. L'autre parti était commandé par un garçon un peu plus âgé que moi qui devait avoir 10 ans tandis que j'en avais 7.
Mes troupes arrivèrent les premières sur le terrain et s'emparèrent de la position haute, l'autre bande étant repoussée vers le fond du jardin au bas du parterre de dents de sorcières.
Nous commençâmes à lancer des boules mais bientôt le cailloux du jardin devinrent des projectiles plus efficaces.
Et soudain j'atteignis la tête de Georges qui se mit à crier. Ce cri arrêta notre élan et le garçon se mit à courir vers la maison. J'aperçus alors son visage couvert de sang et je courus vers lui, un peu affolée avrec la peur de la voir mourir sur place.
Les parents nous accueillirent avec un cri d'alarme et la mère de Georges se précipita vers lui. Heureusement Papa assura que ce n'était pas grave et qu'il allait chercher le docteur. Il perit en vélo car il n'y avait pas de téléphone dans les maison et bientôt le front de Georges fut réparé avex deux agraffes et un beau pansement blanc avec une petit bande rouge de chaue dôté.
Cet évènement termina la journée de fête et tous les invités s'en allèrent et ma Maman me dema,da alors quelques explications.
Je finis par avouer que c'était peut-être moi l'assassin mais je ne fus pas punie mais je dus entendre seulement un petit discours sur les batailles. Les garçons pouvaient se battre mais les filles ne devaient pas participer à ces jeux brutaux, ce qui me fit regretter de n'être pas née dans ce sexe privilégié.
Cela me rappelle d'autres luttes diverses; Je pense que j'aimais me battre et gagner.
Posté le 08.03.2008 par corentine
Trébuchant sur l'imprévisible
Il se débat dans sa nuit d'améthyste
Et glisse à côté d'un chemin
qui n'a pas de limites
L'espace lui parait extensible
Alors une angoisse l'étreint
En creusant un sillon dans son coeur.
Un univers de bruits bizarres
Le trouble à peine et le conduit.
Les pavés inégaux font des bonds
des sauts de sauterelles
Sous le bout de sa canne
Qui reste silencieuse.
Les trottoirs ont des bords
Qui coupent son élan.
L'aveugle a des désirs de murs
Pour limiter son univers
Posté le 07.03.2008 par corentine
LES AMOUREUX
Sans toit s'en vont les amoureux
Qui n'ont point d'argent dans leurs poches
Sans toit pourront-ils être heureux
Ces amoureuwx , sous le lune qui leur décoche
Un oeil curieux?
Sans toit s'en vont les amoureux
En chuchotant de tendres proses
Sans toit, pourront-ils être heureux
S'il ne trouve une chambre close
Pour vire à deux?
Sans toit passent les amoureux
Echangeant de douces caresses
Emerveillés par leur rendresse
Ils sont heureux.
Dans ce monde ils ne sont que deux
Ils ne voient qu'eux
Sous le soleil et sous la pluis
Ils imaginent que la vie
Leur promet des jours merveilleux
Et font des voeux.
Posté le 06.03.2008 par corentine
je danse , je danse
oh le jeu charmant
qui trouble mon âme
à cette cadence.
Mais vos pieds Madame
piétinent mon coeur
et votre plaisir
fait naître 'un désir
dont vous auriez peur
si vous le saviez.
Mais je veux danser:
!